Atelier balais, remise des diplômes de secourisme et « bonnes mauvaises herbes de notre jardin »

Tout un programme ce samedi 5 novembre 2011 pour la rentrée de l’Université buissonnière!

Diaporama 30 photos, cliquez sur ce lien!

Atelier « fabrication de balais en genêt et en amélanchier »

Le balai en amélanchier est plus trappu et rustique que le balai en genêt, plus doux

Les participants à cet atelier ont du mérite car il faut du courage pour rejoindre la Salle des Fêtes de Lachau tandis que tombe une pluie diluvienne depuis 4 nuits et 4 jours déjà. Bravo à Miette et Marceau qui sont allés stoïquement couper les branches de genêt de d’amélanchier nécessaires à l’atelier en se faisant saucer! Quelques branches, un bâton solide, un peu de fil de fer, des outils ordinaires mais surtout du savoir-faire, voilà ce qu’il faut pour fabriquer des balais en un temps record.

Balai en genêt: Thierry est ssatisfait de son travail, bravo!

Le plus facile à réaliser est le balai de genêt qui est assez doux et d’un usage passe-partout dans la maison ou en extérieur. On prend une branche droite que l’on déshabille de son écorce avec un couteau ou un cutter pour en faire un beau bâton blanc. On plante quelques clous en spirale, sans les enfoncer entièrement, à l’une de ses extrémités pour servir d’accroche au fil de fer métallisé recuit (plus souple) que utilisons. Les clous dépassant légèrement permettent aussi de maintenir les branches de genêt qui sans eux glisseraient sur le manche quand on utilise le balai.

Une confection un peu technique

Gaby Bec et Marceau Amic "cousent" ensemble les trois faisceaux distincts au fil métallique

Le balai d’amélanchier est par nature déjà beaucoup plus massif et rustique du fait de ses branches plus rugueuses que celles du genêt. Il est plutôt destiné aux gros balayages intérieurs ou extérieurs. Autrefois dénommé « balai d’aire », il servait à nettoyer l’aire où le grain était foulé. Sa fabrication est plus complexe car il est composé de trois faisceaux ligaturés distinctement trois fois avec du fil métallique recuit, puis rassemblés juxtaposés et ligaturés-cousus pour donner de la largeur au balai. Un tapotement au marteau permet d’égaliser et aplatir le fil recuit. Le balai d’amélanchier a pour manche le haut des branches ligaturées en faisceau. Recommandation : pour avoir des branches d’amélanchier bien droites il faut tailler à ras du sol les amélanchiers pour que l’année d’après, ou deux ans après, les branches reviennent bien droites et puissent être propres à fabriquer un balai.

Il faut un peu de technique!

Confection d'un balai en amélanchier, detail

Remise des diplômes de secourisme par Madame Delaine

Les nouveaux secouristes diplômés autour de Madame Delaine

Après l’atelier, Madame Delaine, de l’association ASCB de Ballons, qui a obtenu une subvention auprès du Conseil Général de la Drôme pour le stage de secourisme auquel ont pu participer les membres de l’Université Buissonnière, a remis les diplômes de secouristes. Qu’elle soit une nouvelle fois remerciée! On arrose cet évènement à la sangria! Pour mémoire: Diaporama Stage de secourisme en avril 2011 (cliquer)


Les « bonnes mauvaises herbes de notre jardin »

Nous avons tout à apprendre sur ces bonnes mauvaises herbes de nos jardins!

Suit un moment de pédagogie: savoir reconnaître et utiliser les « bonne mauvaises herbes du jardin ». Il faut goûter aux pâtés et tartelettes aux herbes, à la salade de mesclun sauvage et à la bonne soupe aux orties concoctée par Brigitte. Incrédulité et surprise agréable à la découverte de nouvelles saveurs en goûtant ces herbes crues, en salade, ou cuisinées.

La soirée s’est terminée dans la convivialité d’un repas découverte partagé

Bon appétit!

Salades du jardin agrémentée d'herbes sauvages et de fleurs de souci

Les plantes en pots rapportées par Miette nous ont permis de toucher et goûter ces folles herbes de nos jardins qui nous agacent tant et qui sont en fait un cadeau gratuit de la nature, savoureux et souvent plein de vitamines et de plein d’autres éléments bénéfiques pour notre santé. Il faut se tenir aux espèces bien identifiées et testées car les faux-amis pourraient nous intoxiquer. Ainsi par exemple le mouron blanc est le seul comestible, toute autre couleur est à bannir.

Quelques plantes comestibles apportées par Miette :Trois sortes de chénopodes: blanc, hasté, patte d’oie (chénopode Bon Henri manquant)
Amarante, mouron blanc/stellaire, mauve, pourpier, pimprenelle, brocoli sauvage, plantain à feuilles rondes, plantain à feuilles lancéolées

La Tribune, jeudi 10 novembre 2011

La Tribune, jeudi 10 novembre 2011

La Tribune, jeudi 10 novembre 2011

La Tribune, jeudi 17 novembre 2011

La Tribune, jeudi 17 novembre 2011

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